György Dragomán Online



No Translations

Une suite de scènes justes et bouleversantes, teintées d’ironie.

1st July 2009

Nathalie Crom writes for Télérama on Le Roi Blanc.

Peu d’éléments, donc, mais cela suffit à imaginer qu’il entre, dans Le Roi blanc, une part de l’enfance du romancier, une dimension autobiographique qui peut-être explique, en partie du moins, le caractère infiniment juste et prégnant de ce récit d’apprentissage, ancré dans une réalité sociale spécifique : la vie, au jour le jour, dans un pays totalitaire. La seconde origine de ce sentiment de justesse, qui tout ensemble étreint, bouleverse et passionne à la lecture du Roi blanc, est le parti pris narratif choisi par Dragomán : feignant d’un bout à l’autre du livre de donner la parole à un enfant, il ne cherche en réalité jamais à en singer plus ou moins adroitement la voix.

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